05 février 2010
Une nouvelle gallerie sur Art Majeur
Entre deux concerts j'ai encore le temps de peindre. je viens d'ouvrir une nouvelle page sur
art majeur pour mettre en ligne mes derniers tableaux formats 8,10,12 et 30X60 verticaux . En ce moment je travaille dans le sens de la hauteur .Pour voir mes derniers tableaux sur art majeur cliquez ici !
Si vous préférez me voir en musicienne lors de notre dernier concert vendredi 29 janvier 2010 au profit des sinistrés d'Haïti cliquez ici. Sachez tout de même qu'en une soirée notre groupe a récolté 1540 € qui vont être intégralement versés a UNICEF Haïti. ça vaut parfois le coup de poser un peu ses pinceaux !
14 décembre 2009
Le mont Ventoux, le géant de Provence.
A Quatre vingt kilomètres au nord est de Saint Remy se dresse le mont Ventoux. Célèbre par le tour
de France cycliste pour sa route qui grimpe en lacets, le mont Ventoux culmine
à 1910 mètres, mais c’est 1910 mètres qui sortent littéralement du sol, formant
un gros dôme recouvert de roche blanche sur le sommet se qui
donne l’illusion de loin que cette montagne et en permanence enneigée. L’autre
particularité de cette montagne provençale c’est qu’à ses pieds, les champs de
lavande s’étalent à perte de vue créant ainsi un écrin de fleurs, bleu et odorant.
Ce qui ne manque pas d’attirer les touristes pendant toute la belle saison d’été.
Mais en hivers le mont Ventoux c’est aussi une petite station de ski, c’est même
la seule station à des kilomètres à la ronde.
Alors pour fêter l’avènement de l’hivers, je vous ai posté ce petit article
avec un tableau de neige du seul endroits que je connaisse qui n’est pas trop
loin de chez moi et ou on est sur de trouver de la neige .
05 novembre 2009
Le village d’Eygalières
Dans mon article du mois de juillet sur les villages des Alpilles,
je vous parle du village d’Eygalières. C’est un très joli
petit village provençal très ancien perché sur une butte rocheuse. Eygalières
est une très, très vieille cité dont le seul nom évoque la fraîche limpidité
des eaux de source, des eaux si réputées à l’époque des Romains que ces
derniers, lorsqu’ils construisirent un aqueduc pour alimenter la ville d’Arles,
la baptisèrent Aquilaria, la ramasseuse d’eau…
Au Moyen Age, sur cette colline
rocheuse qui circonscrivait alors le village, l’on bâtit un château féodal à
l’endroit même où les Romains, raconte-t-on, avaient taillé un puits dans le roc.
Un château dont il ne demeure aujourd’hui que quelques ruines éparses… A l’origine ce village était fortifié. Il
reste quelques vestiges des anciennes tours de guet. Il fut peu à peu déserté puis
rebâti plus tard et plus bas au pied de la butte.
J’aime bien allé sur le
versant nord du village pour peindre les ruines d’un autre temps.
Au printemps
les amandiers qui ont poussés entre les vieux murs sont tous fleuris et c’est
vraiment magnifique.
A deux kilomètres du village en direction du sud est ce trouve la
chapelle saint sixte qui a été l’objet d’un autre article de ce blog.
31 octobre 2009
Exposition à Lambesc au profit de la ligue contre le cancer
Ce weekend j'expose trois petits tableaux à Lambesc petite ville de Provence entre Aix et Salon de Provence. L'exposition se fait au profit de la ligue contre le cancer. C'est Vette de Fontclare qui m'a contactée, elle s'occupe de cette association depuis longtemps et elle a demandé à tous les peintres qui illustrent les poemes de son site internet de participer à cette manifestation de soutien pour la recherche.
Un tiers du prix des tableaux vendus sera versé directement à la ligue. L'an dernier la manifestation a rapporté plus de 2000 euros qui sont allés à la recherche. Beaucoup de peintres qui illustrent les poemes de Vette de Fontclare ont répondu présent .A une époque ou on ne nous parle que de noirceur à la télévision, je constate qu'il y a encore beaucoup de gens qui se dévouent tous les jours pour le bien de la communauté a travers diverses associations, et on en parle très peu . j'espére que cette année encore cette manifestation sera un beau succès pour la ligue et pour la solidarité humaine.
14 octobre 2009
Le quartier Mortisson et le lac du Peiroou
Dans la série les Alpilles, je vais vous parler du quartier mortisson et du lac du peiroou. Mes arrières grands parents avaient acheté pour leurs vieux jours, un mas en haut de ce quartier des pauvres que l’on appelait le quartier Mortisson .La tante de mon père avait hérité de ce mas qui était entouré d’oliviers rabougris, plantés dans une terre sèche et caillouteuse .Dans un coin il y avait un robinet pour l’arrosage, cette eau provenait du lac du Peiroou ce qui veut dire marmite en provençal, car la roche calcaire érodée par le vent forme de grands creux.
Ce lac est un barrage artificiel qui date de l’époque ou Glanum était colonisé par les romains pour capter l’eau de pluie qui descendait des Alpilles. Bien plus tard dans les années 1891 on construisit un barrage plus haut ce qui permit au quartier sud d’avoir un peu d’eau d’arrosage, bien que la composition du sol soit très pauvre.Ce lac est une très jolie promenade pour les Saint Rémois. Mais aujourd’hui avec les risques d’incendie l’accès y est réglementé à certaine période de l’année. C’est un lieu encaissé entre les rochers et les pins d’où partent de magnifiques promenades à travers les Alpilles, on peut aller à pied jusqu’aux Baux de Provence par le GR des crêtes ou tout en haut du mont Gaussier par des échelles de fer. L’endroit est superbe avec toute cette eau improbable entourée de grands rochers blancs ou ocre et un ciel très bleu qui se reflète dans le lac. On y accède par une toute petite route tortueuse et étroite qui rajoute du charme à la promenade.
Pour faire le tour du lac en image cliquer ici et activer le diaporama.
01 octobre 2009
Poeme sur le hameau
Ce tableau qui en réalité est une ancienne laiterie sur la commune
de Saint Andiol avait illustré mon article sur les mas en Provence
. Vette de Fonclare la choisi pour illustrer son poème "Le hameau ".
Au bord d’une allée de platanes
Qui erre au bout de nulle part,
Gît le Hameau de Pur Hasard
Tout au fin-fond de la campagne.
Oublié non loin de la route,
Il dort comme un gros chat heureux
Derrière ses persiennes bleues.
Le temps y coule goutte à goutte
Et patine les murs crépis
D’un beige ocré ou d’un roux pâle,
Les toits moussus un peu bancals
Ont des formes indéfinies.
N’y vivent que de vieilles gens
Qui parlent encore Provençal.
Seul le crissement des cigales
Rythme en été le fil du temps.
Si vous aimez la poésie cliquer sur Vette de Fontclare dans la colonne de droite. Ses poèmes sont tous illustrés par des tableaux.




